Jean-Paul Bernard
chef-opérateur du son
En 1940, à Sinaia, dans le centre de la Roumanie, Ionel Hațieganu, Hegheduș et Rakovsky deviennent les protagonistes d’une histoire mouvementée, au cours de laquelle les échos de la guerre commencent à se faire entendre et la trahison devient la norme.
Dans une atmosphère lourde de suspicion généralisée, où les allégeances politiques oscillent entre l'occupation nazie et la montée du communisme, la Saint-André - fête traditionnelle roumaine imprégnée de superstitions, associée dans les croyances populaires aux loups et aux esprits - sert de toile de fond aux doutes et tourments des personnages en prise avec leurs contradictions.
interprétation :
Vlad Ivanov: Ionel | Frédéric Schulz-Richard : Dr Pascal Morel | Andras Hathazi: Levente | Ileana Puiu: Marioara | Emoke Pal: Sasa | Bianca Cuculici: Anush | Rolando Matsangos: Horia Hegheduș | Catalin Miculeasa: Cornel Udrea | Catalin Vieru: Capitan Teodorescu| Victor Bulat: Rudy Racovski | Tudor Andronachi: General Avramescu | Ana Ciontea: Aspazia | Reka Kovacs: Gizzela | Mugur Biro: Silviu Debu| Costi Dita: Puiu Manciulea | Nicolae Urs: Titi Slatineanu | Andrei Brădean: Mișu | Alina Chivulescu: Domnica | Liviu Cheloiu: Pașa Zakarian |
l'équipe :
Scénario et Réalisation: Cristi Puiu |
1ère Assistant Réalisation: Tiberiu Toth |
Image: Krum Rodriguez |
1er assistant caméra: Delyan Georgiev |
2ème assistante caméra: Gabriela Ivanova |
Assistant vidéo: Stefan Pârvu |
Son: Jean-Paul Bernard |
Perchmans: George Geadau, Cristian Calinescu |
Décors: Rares Hanțiu |
Costumes: Oana Păunescu |
Montage: Bogdan Zărnoianu |
Mixage: Christophe Vingtrinier |
Production: Mandragora |
Distribution: Shellac
[ Cristi Puiu est né à Bucarest en 1967. Il commence à peindre à l'âge de 10 ans. Etudiant à l’Ecole Supérieure d’Arts Visuels de Genève, il tourne plusieurs courts métrages et documentaires dans les années 1990. En 1996, il obtient son diplôme de cinéma avec le documentaire "5.12 Budapest, La Gare du Nord". Après son retour en Roumanie, il continue à peindre et co-écrit des scénarios avec Razvan Radulescu et Lucian Pintilie. En 2001, il réalise son premier long métrage, "Le matos et la thune", un road-movie qui est sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs et reçoit plusieurs prix dans des festivals internationaux. Après avoir décroché l’Ours d’Or du meilleur court-métrage à Berlin en 2004 pour "Une cartouche de Kent et un paquet de café", Cristi Puiu réalise "La mort de M. Lazarescu", qui reçoit, parmi de nombreuses autres récompenses, le prix "Un Certain Regard" au Festival de Cannes en 2005. "Aurora", son troisième long métrage, sera également présenté en 2010 dans la même section "Un Certain Regard". Son film suivant, "Sieranevada", huis clos familial dans un appartement de Bucarest, est projeté en ouverture de la Sélection Officielle du Festival de Cannes en 2016. "Malmkrog", adaptation du livre "Trois entretiens" de Vladimir Soloviev, obtient en 2020 le Prix de la Mise en scène, Section Encounters, à la 70ème Berlinale. ]
Une cinquantaine de longs métrages, souvent de belles aventures humaines, des immersions intenses au coeur d'univers singuliers, avec chaque fois tout à réinventer.
Une quarantaine de moyens & courts métrages, la meilleure façon peut-être de mettre le pied à l'étrier, de faire des rencontres, d'explorer les arcanes du métier, et puis un jour de transmettre un peu de ce que l'on a appris.
Du mouvement hip-hop aux chercheurs du CNRS, en passant par les cafés de Belleville, l'arrivée du surf à Biarritz ou la fabrication du carton ondulé : une école de la découverte.
Quelques incursions au théâtre, où l'aventure diffère de celle du cinéma, dans son rapport particulier au temps, à l'espace et au silence.
Jazz, chanson française, pop new-wave ou formations plus expérimentales, j'ai commencé en compagnon de la musique.
Masterclass pour comédiens, illustration sonore, films en suspend ou inachevés, publicités : des expériences diverses.